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<title>Grado</title>
<link>https://hdl.handle.net/20.500.12880/9</link>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 00:47:39 GMT</pubDate>
<dc:date>2026-04-15T00:47:39Z</dc:date>
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<title>Efectos del entrenamiento de fuerza, aislado o combinado, sobre la fragilidad en personas mayores de 75 años</title>
<link>https://hdl.handle.net/20.500.12880/14792</link>
<description>Efectos del entrenamiento de fuerza, aislado o combinado, sobre la fragilidad en personas mayores de 75 años
Del Pino Gómez, Raquel
Contexto: La fragilidad es un estado clínico modificable y, aunque el entrenamiento de fuerza ha demostrado ser eficaz, la mayoría de los estudios son de mayores de 65 años, dejando la evidencia de mayores de 75 años considerablemente limitada. Objetivo: Analizar el efecto del entrenamiento de fuerza en sus distintas modalidades (aislado, concurrente o multicomponente) sobre el estado de fragilidad en personas mayores de 75 años que viven en la comunidad. Metodología: se ha realizado una búsqueda bibliográfica a través de la biblioteca Dulce Chacón en las bases de datos de MEDLINEComplete, SportDiscus with Full Test, Scopues y SciELO con la ecuación de búsqueda ("strength training" OR "resistance training" OR "weight training") AND ("frailty" OR "frail elderly" OR "vulnerable elderly" OR "vulnerability" OR "functionally impaired elderly") AND ("older adults" OR "aged ≥75") NOT ("systematic review" OR "meta analysis) descartando los registros que tuvieran más antigüedad de 10 años, no fueran publicaciones académicas, no estuvieran en español o en inglés, y no pasaran los criterios de inclusión. Conclusión: El entrenamiento de fuerza solo, o como eje central en entrenamientos concurrentes o multicomponentes ayuda a reducir la fragilidad y revertirla en adultos mayores de 75 años incluso a bajas dosis
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 00:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12880/14792</guid>
<dc:date>2025-12-16T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Efectividad de la intervención de Terapia Ocupacional según el horario en Usuarios de Residencias de Salud Mental con Esquizofrenia en Tratamiento con Benzodiacepinas.
Ensayo Clínico Aleatorizado.</title>
<link>https://hdl.handle.net/20.500.12880/13877</link>
<description>Efectividad de la intervención de Terapia Ocupacional según el horario en Usuarios de Residencias de Salud Mental con Esquizofrenia en Tratamiento con Benzodiacepinas.
Ensayo Clínico Aleatorizado.
Rodriguez Sanchez, Silvia
RESUMEN
El tratamiento de la esquizofrenia en contextos residenciales implica habitualmente el  uso  combinado  de  antipsicóticos  y  benzodiacepinas,  fármacos  que,  si  bien contribuyen a mejorar el control de síntomas, pueden producir efectos secundarios como la somnolencia diurna y el deterioro cognitivo. Estas alteraciones interfieren en la capacidad de los usuarios para beneficiarse de las intervenciones terapéuticas no farmacológicas, como la terapia ocupacional.
El presente estudio tiene como objetivo evaluar si el momento del día en que se realiza la intervención de terapia ocupacional influye en su efectividad en usuarios institucionalizados  con  esquizofrenia  en  tratamiento  con  benzodiacepinas.  Para ello, se ha diseñado un ensayo clínico aleatorizado piloto con dos grupos paralelos: uno que recibe la intervención a las 8 horas de la administración del fármaco (grupo A)  y  otro  a  las  16  horas  (grupo  B).  Se  analizarán  variables  como  el  nivel  de participación activa, la capacidad funcional para realizar actividades de la vida diaria (AVD) y el grado de somnolencia, mediante herramientas validadas como la escala AMPS, la COPM, la escala de somnolencia de Epworth y la RASS.
Se espera que los participantes del grupo B, al intervenir en un periodo donde los efectos sedativos del fármaco se han reducido, presenten mejores niveles de alerta y mayor rendimiento ocupacional. Los resultados obtenidos permitirán establecer recomendaciones   para   la   planificación   horaria   de   las   sesiones   de   terapia ocupacional   en   este   perfil   clínico,   optimizando   los   recursos   terapéuticos   y
favoreciendo la participación activa de los usuarios.
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 00:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12880/13877</guid>
<dc:date>2024-06-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Efficacité de la verticalisation précoce pour la prévention du pied-équin dans les unités de soins intensifs : une étude quasi-expérimentale</title>
<link>https://hdl.handle.net/20.500.12880/13689</link>
<description>Efficacité de la verticalisation précoce pour la prévention du pied-équin dans les unités de soins intensifs : une étude quasi-expérimentale
Blanc, Victoria; Mardirossian, Johanna
Introduction : Le pied équin, défini par une flexion plantaire excessive limitant la flexion dorsale de la cheville, constitue une complication fréquente chez les patients en soins intensifs, notamment ceux atteints de syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) et souffrant d’un état de conscience altéré. L’immobilisation prolongée, la ventilation mécanique et les neuropathies compressives du nerf péronier en sont les principaux facteurs favorisants. Pourtant, il n’existe à ce jour aucun protocole de prévention systématique du pied équin dans ces unités. La verticalisation précoce, déjà reconnue pour ses nombreux bénéfices, pourrait représenter une solution efficace pour limiter l’apparition de cette complication, bien que les données scientifiques restent limitées.
Objectif : L’objectif principal de cette étude est d’évaluer l’efficacité de la verticalisation précoce, combinée à un protocole de rééducation standard en kinésithérapie, dans la prévention du pied équin chez des patients adultes en soins intensifs sous ventilation mécanique.
Méthode : Il s’agit d’une étude quasi-expérimentale, prospective, longitudinale, avec une méthode d’assignation non aléatoire et une évaluation en aveugle des résultats. L’étude inclura 20 patients adultes hospitalisés en unité de soins intensifs, sous ventilation mécanique depuis plus de 48 heures, présentant un SDRA et un état de conscience altéré. Les participants seront assignés en deux groupes selon des paramètres médicaux : un groupe contrôle recevant la rééducation standard en kinésithérapie, et un groupe expérimental bénéficiant en plus de séances de verticalisation à l’aide d’un SARA Combilizer®. Les critères d’évaluation incluent la flexion dorsale active, le tonus musculaire des fléchisseurs plantaires, la force des fléchisseurs dorsaux, la sensibilité, la conduction nerveuse et l’intégrité structurelle des nerfs fibulaire, péronier commun et tibial. Les données seront analysées selon la distribution des variables, avec un seuil de significativité fixé à p&lt;0,05
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<pubDate>Sun, 01 Jun 2025 00:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12880/13689</guid>
<dc:date>2025-06-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Effet comparé de la thérapie HABIT à la thérapie baby-CIMT dans la récupération motrice des nourrissons atteints de paralysie obstétricale du plexus brachial (POPB) : un protocole d’essai contrôlé randomisé</title>
<link>https://hdl.handle.net/20.500.12880/13683</link>
<description>Effet comparé de la thérapie HABIT à la thérapie baby-CIMT dans la récupération motrice des nourrissons atteints de paralysie obstétricale du plexus brachial (POPB) : un protocole d’essai contrôlé randomisé
Joffre, Lucie; Roche, Anaëlle
Introduction La paralysie obstétricale du plexus brachial est une complication rare des accouchements à haut risque dû à la traction du plexus brachial du nourrisson formé par les racines nerveuses de C5 à T1. Cette traction entraîne une perte de mobilité dû à l’atteinte de ces nerfs. Cette pathologie regroupe à ce jour plusieurs types de thérapies pour sa rééducation. Les plus connus sont la thérapie HABIT et la thérapie baby-CIMT. La thérapie HABIT, qui utilise les deux mains du nourrisson dans son traitement a su prouver ces bienfaits dans les activités de la vie quotidienne du nourrisson au même titre que la thérapie baby- CIMT.
Objectifs L'objectif principal est de déterminer si la thérapie HABIT améliore davantage la coordination bimanuelle comparativement à la baby-CIMT. Les objectifs secondaires seront d’évaluer si la thérapie HABIT améliore la récupération motrice active, l’amplitude des mouvements, le développement moteur global ainsi que la qualité de vie des parents en comparaison avec la Baby-CIMT.
Méthodologie Cet essai clinique contrôlé randomisé, avec un échantillon de 38 participants, sera répartis aléatoirement en deux groupes. Les données seront collectées à l'aide de l'Assisting Hand Assessment (AHA), du Toronto Active Motion Scale (TAMS), de l'Active Movement Scale (AMS), de l'Alberta Infant Motor Scale (AIMS) et du Nottingham Health Profile (NHP). Un suivi à court et long terme de 18 mois permettra d'évaluer la durabilité des effets.
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<pubDate>Sun, 01 Jun 2025 00:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12880/13683</guid>
<dc:date>2025-06-01T00:00:00Z</dc:date>
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